L’origine de la polémique sur les touchers pelviens sans consentement remonte au printemps, avec le tweet d’un étudiant en médecine de l’université Lyon Sud, relayé par des témoignages de futurs médecins, sous-entendant que « plusieurs étudiants s’entraînaient à la chaîne sur une même patiente inconsciente ».
Le tableau effraie. Et il faut raisonnablement souligner que le bloc opératoire est un lieu ultra-protégé où un seul étudiant est admis par opération : on est loin de la cohorte de jeunes blouses blanches s’exerçant sans désemparer sur une pauvre victime sans défense.
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