Violences sexistes et sexuelles pendant l'internat : les propositions de l'Isnar-IMG pour prévenir, sanctionner et « mettre fin à l’omerta »

Par
Publié le 29/11/2021

Crédit photo : S.Toubon

En octobre 2020, la moitié des internes en médecine générale déclaraient avoir été victimes de violences sexuelles au cours de leur cursus. Une statistique édifiante – issue de la double thèse d’Amélie Jouault et Sara Eudeline – qui mettait un chiffre sur les maux des futurs médecins subis au cours de leurs études et en stage.

La suite de l’article est réservée aux inscrits.

Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte