Pour la Dr Sarah Daudé, généraliste de 30 ans, l'idée de partir s'implanter à l'étranger a germé dès la fin de l'externat. « Après les ECN, je n'ai pas eu les spécialités que je voulais (chirurgie viscérale ou maxillo-faciale), je me suis donc déjà interrogée sur la possibilité d'aller tenter ma chance en Suisse car le système de choix est beaucoup plus libre ». Après réflexion, l'idée est balayée par l'étudiante. « À l’époque, mon mari ne pouvait pas vraiment déménager pour des raisons professionnelles », se remémore-t-elle.
« Le système de formation français est performant mais maltraitant » : épuisée par son internat, une jeune généraliste part s'installer en Suisse
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Publié le 27/10/2023
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