Le Conseil national de l’Ordre soutient le désir légitime des patients de mourir à domicile et d’y être soulagés de leurs douleurs. Mais il n’est pas du ressort des généralistes d’endosser « ce double rôle de soignant et de prescripteur de mort ». Le devoir du médecin est de soigner, soulager, accompagner. Si peu de patients énoncent clairement une demande d’euthanasie, en faisant du soin palliatif, le généraliste accepte d’y être confronté.
Les généralistes en première ligne pour accompagner les patients en fin de vie
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En médecine générale, les véritables demandes d’euthanasie sont très rares. Mais le souhait de « bien mourir », de partir le plus sereinement possible est très clairement évoqué par les patients en fin de vie. Les généralistes sont leurs interlocuteurs privilégiés et doivent apprendre à gérer, sur le plan intime, cette situation délicate.
Fin de vie
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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