« Casse-toi, tu sers vraiment à rien ! Tu es trop conne, ma pauvre fille ! », « Tu vois la fenêtre ? Tu l’ouvres et tu sautes », « Toi, tu passes dans mon bureau et on trouvera un arrangement pour valider ton stage », « Bah, elle est antillaise, laisse-lui le temps. » De tels messages, Amélie Jouault et Sara Eudeline en ont réceptionné des centaines de pages pour leur travail de thèse sur les violences subies par les étudiants en médecine générale. Les deux internes ont mené une enquête auprès de 2 179 internes en médecine générale dans toute la France.
Deux internes dénoncent la violence des études médicales
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Publié le 07/11/2020
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Humiliations, discriminations, agressions… Une thèse s’appuyant sur une enquête auprès de 2 179 internes de médecine générale révèle l’ampleur des violences subies pendant leur formation.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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