Regards croisés

« Il n’y a aucune urgence à annoncer un décès »

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Publié le 18/02/2026

Chaque mois pour « Le Quotidien », un interne raconte une expérience forte qu’il vit pour la première fois. Un médecin aguerri, habitué à cette situation, tire les enseignements que ce récit lui inspire. Aujourd'hui : l’annonce d’un décès.

Dans un tel moment, il est préférable d’être assis et en vis-à-vis des proches

Dans un tel moment, il est préférable d’être assis et en vis-à-vis des proches
Crédit photo : VOISIN/PHANIE

« J’ai pris une voix calme et je me suis lancé »

Quatre heures du matin. C’est la deuxième nuit de garde pour Maxence Honoré, interne de deuxième année en médecine générale au CHU de Strasbourg. Il est en stage en médecine interne et, ce soir-là, il est seul, avec un senior d’astreinte en renfort en cas de besoin. « Ce sont des gardes de bâtiment, donc le principe, c’est que vous avez beaucoup de patients, souvent en post-urgence, que vous ne connaissez pas », explique-t-il.

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