Comment interprétez-vous les conclusions de ces études ?
Frédéric Bonlarron. Le problème avec le burn out est qu’on est aveugle à ce qui fait mal. Or, la relation médecin-malade est peut-être à l’origine d’une souffrance sourde dont les médecins n’ont pas conscience mais qui produit une usure au cours des années. Aujourd’hui, en effet, on demande énormément de choses aux médecins. Des demandes qui parfois les dépassent. Tout en ayant perdu une partie de son aura, le médecin a toujours une place forte. Il reste une figure sacralisée, notamment chez les patients âgés.
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Une belle hausse des primo-installations de généralistes... et une file active qui s'érode, selon la Cnam