Pouvoir se concentrer sur les tâches à accomplir, fournir des soins de qualité, avoir une reconnaissance professionnelle et personnelle du travail accompli… Tous ces aspects contribuent à améliorer la qualité de vie des soignants au travail, à diminuer le stress et le risque de burn-out et à minimiser les situations à risque d’erreur médicale. Or, dans leur exercice, les soignants doivent faire face à une multitude de situations imprévues qui provoquent des interruptions.
Plus d’interruptions de tâches, plus de risque d’erreurs et de burn-out
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Travailler en équipe – en particulier à l’hôpital – expose à des interruptions de tâches qui sont propices à la mauvaise exécution des soins et à une moins bonne qualité de vie au travail. Deux études françaises (1, 2) se sont penchées sur le sujet et concluent que près de 50 % des interruptions pourraient être évitées ou différées.
La majorité des ruptures de continuité sont en lien avec une demande en face à face
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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