« Que feriez-vous à ma place ? »

Par
Publié le 16/02/2024
Le médecin peut-il abandonner la neutralité au risque d’influencer le patient ?

Le médecin peut-il abandonner la neutralité au risque d’influencer le patient ?
Crédit photo : GARO/PHANIE

C’est une question que certains médecins entendent fréquemment en consultation. Et si d’autres – à l’instar des Drs Racha Onaisi et Louis-Baptiste Jaunay – rapportent y être plus rarement confrontés, tous les praticiens sollicités à ce sujet se souviennent avoir un jour dû y faire face. « Vous, docteur, que feriez-vous à ma place ? » Or, à l’heure du respect de l’autonomie des individus et de la décision médicale partagée, peut-on abandonner sa neutralité habituelle pour répondre directement – au risque d’influencer les patients ?

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte