"On ne s'habitue jamais à l'agonie..." Au deuxième jour de son procès en appel, Nicolas Bonnemaison, l'ex-urgentiste jugé en appel à Angers pour "empoisonnement" de patients en phase terminale, a défendu sa décision de sédation, "en aucun cas" pour tuer, mais pour "soulager", a-t-il expliqué.
Procès Bonnemaison
A Angers, l’urgentiste de Bayonne revendique "la sédation" et reçoit le soutien de Michèle Delaunay
Publié le 13/10/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Une belle hausse des primo-installations de généralistes... et une file active qui s'érode, selon la Cnam
Médecine esthétique : les dermatologues en colère contre un décret « démagogique » et « liberticide »
Dépassements d’honoraires : la CNAM ouvre une concertation avec les médecins
France Asalée crée un nouveau syndicat pour défendre l’interprofessionnalité