Quelqu'un a "mis l'anesthésique dans la poche de paracétamol", mais "ce n'est pas moi". Suspecté de meurtres, l'anesthésiste de Besançon a donné une interview à l'Est Républicain. "N’importe qui avait accès au bloc, n’importe qui a pu le faire", soutient le spécialiste à propos des décès qui lui sont reprochés à la clinique Saint Vincent.
"Ce n'est pas moi !": l'anesthésiste de Besançon se défend
Publié le 16/03/2017
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