Le parquet de Paris a classé l'enquête ouverte fin 2012 sur les pilules C3G et C4G accusées de favoriser des thromboses veineuses. Au terme de nombreuses investigations menées durant quatre ans et demi, l'enquête n’a pas permis de "caractériser" une infraction pénale, a conclu le parquet dans sa décision datée du 16 juin.
Pilules C3G et C4G : la justice classe l'affaire
Publié le 19/09/2017
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