LE QUOTIDIEN - VOUS considérez-vous comme l’arbitre des conflits entre les patients et leurs médecins ?
JEAN-PAUL DELEVOYE - Nous ne sommes ni des procureurs, ni des avocats, mais des facilitateurs de communication entre professionnels de santé et malades, lorsqu’éclate une crise de confiance. Notre objectif vise alors à réapprendre aux uns et aux autres à se parler, avant que la rupture du dialogue ne dégénère en affrontement judiciaire.
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