Après l’hôpital public, qui s’est mobilisé partiellement la semaine dernière, l’éventualité d’un deuxième front « santé » ouvert, cette fois, avec la médecine de ville sur la question de la démographie préoccupe le gouvernement et la majorité. En pleine crise conventionnelle, et alors que débute le 10 février l’examen de la loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires (HPST), il s’agit de mesurer le risque politique des arbitrages visant à combattre la désertification médicale.
La démographie, bombe à retardement politique ?
La droite soupèse le risque d’un conflit avec les médecins libéraux
Publié le 02/02/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
3,3 consultations par an et par habitant : léger recul de l’accessibilité moyenne aux généralistes en 2024
Anapaths, biologie, dialyse, radiologie : quel chiffre d’affaires, qui progresse, qui est le plus rentable ?
Généraliste poignardé dans les Hauts-de-Seine : l’Ordre départemental se porte partie civile
Financiarisation en santé : une proposition de loi LR pour combattre « les excès »