LE QUOTIDIEN DU MÉDECIN - Quand avez-vous décidé de lancer le dispositif et pour quelles raisons ?
Pr MARIE FAVROT - La décision de mettre en place un système de vigilance a été prise il y a six mois en concertation avec la DGS (Direction générale de la santé) et c’est la loi Hôpital patients santé et territoire qui, en juillet 2009, nous a confié cette nouvelle mission.
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