Une enquête conduite en Ile-de-France par l’Union régionale des médecins libéraux (URML) et la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF), consacrée au « devenir des médecins libéraux de plus de 50 ans et dont « le Quotidien » a déjà publié les premières conclusions (notre édition du 30 mars), établit entre autres le profil des éventuels candidats au cumul emploi retraite. Cette option est connue et bien accueillie par 44,5 % des 4 856 médecins ayant répondu à l’enquête et 52 % envisagent d’en bénéficier (45 % des généralistes, 56 % des autres spécialistes ; davantage les Parisiens – 64 % – et les hauts revenus – 57 % de ceux affichant plus de 100 000 euros annuels – que les autres).
Interrogés par ailleurs sur leur éventuelle recherche de successeur, les médecins franciliens, qui sont 37 % dans ce cas de figure parmi les plus de 65 ans, indiquent à une écrasante majorité (93 %) qu’ils rencontrent des difficultés, l’exercice apparaissant particulièrement difficile dans le Val-d’Oise (97 % de praticiens en difficulté) et un peu moins à Paris (80 %).
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