Les spécialistes qui exercent dans les cliniques - chirurgiens et internes en tête - ne désarment pas.
À l’heure où le sénateur UMP Alain Milon, rapporteur du projet de loi HPST, se réjouissait dans nos colonnes du travail de déminage de la commission des affaires sociales, à propos notamment des amendements « Préel » et « Bur » adoptés en première lecture (Quotidien du 4 mai), les représentants des médecins exerçant dans les cliniques affichaient de leur côté une méfiance absolue, guère rassurés par la nouvelle mouture du texte. De quoi s’agit-il ?
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