« Aujourd’hui, on estime qu’au moins 70 % des BPCO ne sont pas diagnostiquées. En conséquence, les patients arrivent souvent en consultation à un stade tardif, au moment où certains symptômes sont déjà bien développés ou à l’occasion d’exacerbations parfois sévères. Alors qu’un repérage précoce aurait pu permettre de les inciter à s’engager plus tôt dans un arrêt du tabac, et de les faire bénéficier des autres mesures adaptées à leur situation.
Bronchopneumopathie chronique obstructive
Les généralistes doivent s’engager
Publié le 17/03/2016
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