ILS SONT - ou plutôt « elles » sont, puisqu’il s’agit de femmes dans 98 % des cas - autour de 2 000 (1) mais peinent à exister aux yeux des pouvoirs publics. « Les médecins scolaires sont très invisibles », regrette le Dr Agnès Ducros, secrétaire générale adjointe du SNMSU (Syndicat national des médecins scolaires et universitaires, majoritaire au sein de la profession).
Le SNMSU, militant de la reconnaissance
Les médecins scolaires buttent sur leur « invisibilité »
Publié le 26/01/2009
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