Elles retentissent jusqu’à 500 fois par journée de travail en réanimation ou au bloc, un peu moins aux urgences (1). Désormais, la plupart des appareillages utilisés en soins continus (monitorage cardio-respiratoires, ventilateurs lourds et ventilation non invasive, bases de perfusion, pompes nutrition, analgésie par PCA, dialyse continue et discontinue) sont dotés d’un système d’alarme propre. Et pour éviter de passer à côté d’évènements potentiellement graves, les fabricants règlent les seuils d’alerte de façon très basse.
Quand les alarmes deviennent inaudibles
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À force d’être sur-stimulés par des alarmes (dont une bonne partie n’est pas justifiée), les soignants des services de soins intensifs développent une « fatigue liée aux alarmes ». Comment éviter les accidents médicaux dus à la non prise en compte des alertes et cibler les alarmes selon les patients et les soignants ? Quelques pistes de réflexion.
Quoique souvent indispensables, les alarmes intempestives peuvent nuir au soignant et au patient
Crédit photo : GARO/PHANIE
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