DEPUIS 2004, les généralistes peuvent devenir titulaires d’une spécialité médicale. Mais au-delà de cette possibilité, Alain Giami, directeur de recherche à l’INSERM, s’est intéressé à la « spécialisation informelle » que représente, par exemple, l’abord de la sexualité. Il s’est fondé sur une enquête de terrain réalisée entre 2002 et 2004, auprès de 35 généralistes (20 hommes et 15 femmes) exerçant dans les régions Ile-de-France, Pays de la Loire, Normandie.
Quatre façons d’éviter ou d’aborder les questions sexuelles
Publié le 07/10/2010
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