Trois patients sur quatre aimeraient aborder le sujet de leur sexualité avec leur généraliste mais seulement 61 % ont eu l’occasion de le faire. Cela se passe dans un pays peu réputé pour l’extraversion de ses habitants, la Suisse. L’étude, publiée dans « Swiss Medical Weekly » (8 mars), a été menée par l’Institut universitaire de médecine sociale et préventive auprès de 1 452 consultants hommes des deux plus importantes cliniques de Lausanne, interrogés par autoquestionnaire (53 % de répondants).
L’HISTOIRE DU JOUR
Silence, sexualité
Publié le 20/04/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Accès direct aux IPA : six départements retenus pour une expérimentation de cinq ans
Une belle hausse des primo-installations de généralistes... et une file active qui s'érode, selon la Cnam
Médecine esthétique : les dermatologues en colère contre un décret « démagogique » et « liberticide »
Dépassements d’honoraires : la CNAM ouvre une concertation avec les médecins