En prenant l’escalier, je m’interrogeais sur cette histoire de déjeuner à douze heures trente ; encore une nouveauté dont je découvrais l’existence. En chemin, je remarquais également les autres signes d’une situation singulière. Les rues étaient calmes, la marche des passants composait une géométrie presque parfaite, la place du marché restait silencieuse malgré les dizaines de clients en train de procéder à leurs courses. Le verbe procéder me venait instantanément à l’esprit quand je les observais, sages, ordonnés, précis, des pièces symétriques dans un mécanisme bien huilé.
#3 Déjeuner à douze heures trente
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Le samedi matin, Thomas, le médecin, se réveille chez lui. Il se souvient vaguement être rentré à pied alors que sa voiture était tombée en panne. Lors du petit déjeuner, il constate que sa femme et ses filles ont changé, ne manifestent pas leur habituel tempérament volcanique et semblent plus se préoccuper de règles préétablies. Il décide d’aller au village pour se changer les idées.
Crédit photo : Phanie
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série