Les divergences entre experts observées lors de la pandémie de Covid-19 n’ont pas aidé nos gouvernants, ni les journalistes, ni les citoyens dans leurs prises de décisions. Trop de décisions sont fondées sur des opinions et/ou des convenances sociales plutôt que sur des faits. Cette période d’incertitudes, de conflits inutiles a été le point de départ des réflexions pour mieux définir et diffuser le concept de données probantes issues de la recherche. Reconnaître les faits, développer un esprit critique de tous les acteurs devraient apaiser des débats.
Vu par le Dr Hervé Maisonneuve
Créer la banque du savoir : un rêve impossible ?
Publié le 30/11/2023
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Prendre des décisions nécessite de disposer de données probantes issues de la recherche. Pendant la pandémie, nous avons appris que les faits devraient être identifiables, et acceptés par tous. Nous pouvons discuter sur des opinions. C’est un enjeu majeur. Savoir utiliser à bon escient les données probantes issues de la recherche permet de lutter contre la désinformation.
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Tribune
« Pour l’organisation d’états généraux du partenariat en santé »
C’est vous qui le dites
« La santé, c’est vraiment LE domaine où on ne sait pas ce qu’on ne sait pas, mais visiblement, il suffit de décréter l’inverse »
Tribune
Dr Jérôme Marty (UFML-S) : « Consentement et violences gynécologiques : défendre les femmes exige aussi la rigueur des chiffres »
Patients en surchauffe, dogmes bien au frais