C’est un appel solennel qu’a souhaité lancer aujourd’hui le collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) : face à l’exposition croissante des jeunes à la pornographie, via Internet, la société savante apostrophe les autorités et demande que soit appliquée la loi sur la protection des mineurs.
Il faut dire que les chiffres interpellent : selon une étude Ipsos publiée le 8 juin, un jeune de 14 à 24 ans sur cinq (21 %) dit regarder de la pornographie au moins une fois par semaine (15 % chez les 14-17 ans), 9 % une fois par jour et 5 % plusieurs fois par jour.
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