« À la suite d’un AVC, un de mes amis, journaliste, n’a plus pu parler ni écrire un anglais clair. Il a tout perdu : son emploi, son mariage, son logement. Tous ses amis l’ont abandonné. Paradoxalement, le “trop” d’amis a facilité cet abandon ». C’est ce drame qui a conduit Neil Vickers à s’interroger sur la manière dont la maladie grave isole les patients et met à l’épreuve les relations interpersonnelles.
Ce que la maladie nous dit de notre rapport à l'autre
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Neil Vickers, professeur en humanités en santé au King’s College de Londres, est venu à Paris fin mars présenter son dernier ouvrage, co-écrit avec Derek Bolton. L’occasion d’échanger avec des philosophes français sur la façon dont la maladie modifie le rapport à soi et aux autres, et plus largement, sur ce qu’elle dit de la santé et du soin.
Les proches ont tendance à normaliser les symptômes naissants
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Fin de vie : le Sénat propose en commission une version plus restrictive de l'aide à mourir
Initiative « Big Catch-Up » : plus de 18 millions d’enfants vaccinés et des efforts à poursuivre
« Parmi les livreurs blessés à vélo, deux tiers n’ont pas consulté, ni aux urgences ni en médecine de ville », alertent des chercheurs
Soignants en souffrance : la plateforme SPS relève une explosion des appels des étudiants en santé en 2025