Quel message la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (Sfap) peut-elle porter, alors que la proposition ouvrant un droit à l’aide active à mourir, à laquelle elle n’a cessé de s’opposer, est en passe d’être adoptée ? « Notre mission reste la défense des soins palliatifs, qui nous semblent la réponse la plus efficace à la légitime inquiétude à l’égard de la souffrance et la peur de la mort, et qui correspondent à nos valeurs de soignants », assure la Dr Ségolène Perruchio, présidente de la Sfap, au Quotidien.
Défendre les soins palliatifs : la Sfap réaffirme sa stratégie, malgré une éventuelle évolution de la loi
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Alors que le Parlement devrait définitivement adopter la proposition de loi ouvrant un droit à l’aide à mourir, par un ultime vote des députés le 15 juillet, la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (Sfap) a sondé les professionnels de santé sur les évolutions à venir. Le « Quotidien » a pu consulter en avant-première ces résultats, qui seront présentés lors de son congrès annuel à Lyon ce 11 juin. Ils devraient guider la stratégie de la Sfap ces prochaines années.
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