Ces médecins qui défendent l’accès à l’IVG en Sicile

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Publié le 04/07/2025

Face à l’augmentation ponctuelle du nombre de gynécologues qui se déclarent objecteurs de conscience, le parlement régional de la Sicile a adopté en mai dernier, une loi obligeant les hôpitaux publics à recruter des spécialistes pratiquant l’avortement. Mais ce dispositif risque de rester lettre morte. Rencontre avec deux médecins exerçant dans la région italienne.

La Dr Marianna Tornabene exerce dans une structure où quatre gynécologues sur 22 sont objecteurs de conscience

La Dr Marianna Tornabene exerce dans une structure où quatre gynécologues sur 22 sont objecteurs de conscience
Crédit photo : DR

« Il n’y a pas de solution, le problème se pose à l’origine », tranche le Dr Ernesto Melluso, un gynécologue sicilien retraité qui effectue toujours des consultations au centre hospitalier Villa Sofia de Palerme. Pour lui, la loi votée par le Parlement sicilien en mai ne sera pas appliquée. Ce texte oblige les hôpitaux publics à recruter des spécialistes pratiquant l’avortement.

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