En Italie, la difficile implantation des « case di comunità »

Par
Publié le 07/11/2025

Le programme gouvernemental italien prévoyait, il y a quatre ans, l’ouverture de 1 600 pôles de santé de proximité. Un objectif ambitieux qui n’a pas été atteint puisque moins de la moitié de ces structures, qui devaient renforcer la médecine territoriale et jouer les intermédiaires entre les hôpitaux et les généralistes, ont vu le jour.

Certaines régions se voient pénalisées par des retards plus importants d’ouvertures de nouveaux pôles de santé

Certaines régions se voient pénalisées par des retards plus importants d’ouvertures de nouveaux pôles de santé

Durant les deux dernières années, quelque 660 case di comunità, comme on les appelle en italien, ont été inaugurées. Financées à hauteur de 2 milliards d’euros par le Plan national de relance et de résilience (PNRR), elles représentent à peine 38 % du nombre de structures qui devaient être ouvertes selon le projet du ministère de la Santé. Présenté fin 2021, ce dernier promettait d’implanter 1 600 centres dans tout le pays, ouverts tous les jours 24 heures sur 24.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte