MG France refuse « la substitution » du généraliste et demande plus de moyens pour s'organiser

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Publié le 03/04/2019

L'examen en première lecture de la loi santé à l'Assemblée nationale a laissé un goût amer chez MG France. Les amendements sur la prescription par le pharmacien pour des pathologies bénignes ou encore sur la désignation d'un médecin traitant par l'Assurance maladie (finalement retiré), ont été vécus comme une provocation par le syndicat de généralistes.

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