Trop de bénéficiaires potentiels de la CMU ou de l'ACS ne s'en prévalent pas

Publié le 22/10/2016

La CMU-C et l'aide à la complémentaire santé (ACS) remplissent bien leur office, même si trop de bénéficiaires potentiels ne se prévalent pas de leurs droits. C'est le constat posé par les statisticiens de la DREES, plus de 15 ans après l'invention de la couverture maladie universelle. En 2014, 5,5 millions de personnes étaient affiliées à l'un ou à l'autre de ces deux dispositifs, qui représentaient 9 % des revenus de ces bénéficiaires. La CMU-C couvre en effet 4,6 millions de personnes et coûte 2 milliards d'euros à la collectivité.

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