Michel Ballereau a accompli un double parcours professionnel, celui d’abord de médecin puis de haut fonctionnaire. Chef de service dans un centre de pneumologie, il a rejoint le groupe Rhône-Poulenc (aujourd’hui Sanofi). Il réussit le concours de l’ENA. A la sortie, il est nommé directeur de cabinet du directeur général de la santé. Il assure ensuite plusieurs missions à l’Afssaps avant de diriger le cabinet du ministre de la Santé en 2004. Son passage dans un groupe privé d’établissements en 2010 est précédé par sa nomination à la tête de l’agence régionale de l’hospitalisation de Bourgogne suivi du tire de conseiller général des établissements de santé. Au cours de ce dernier mandat, il se verra confier la rédaction d’un rapport fondateur sur la biologie médicale qui sera à l’origine d’une restructuration du secteur. La mise en œuvre de nouvelles normes de qualité justifiera le rapprochement de laboratoires de proximité pour atteindre la taille critique. Cette solide expérience devrait participer à la fluidification des liens avec la ministre de la Santé qui doit participer la semaine prochaine à l’université d’été de la FHP.
Un nouveau délégué pour la FHP
Par
Publié le 14/09/2017
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Michel Ballereau dès le 1
er octobre sera le nouveau directeur général de la FHP (Fédération de l’hospitalisation privée). Il succède à Elisabeth Tomé-Gertheinrichs.

visuel Ballereau
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Source : lequotidiendumedecin.fr
Dr Joëlle Belaïsch-Allart : « S’il faut respecter le non-désir d’enfant, le renoncement à la parentalité doit interpeller »
Visite médicale d’aptitude à la conduite : le permis à vie de nouveau sur la sellette
Le dispositif Mon soutien psy peine à convaincre, la Cnam relance l’offensive com’
Ouverture du procès d’un ancien psychiatre de l’AP-HM jugé pour viols et agressions sexuelles sur quatre patientes