Même avec 1 480 décès supplémentaires, la surmortalité qui a accompagné l’épisode caniculaire de cet été a été qualifiée de « limitée » par la ministre de la Santé à l’occasion du bilan national de son impact sanitaire. « Soit 10 fois moins que lors du record de 2003 », a annoncé vendredi la ministre de la Santé Agnès Buzyn.
En effet, la canicule de 2003 avait entraîné 15 000 décès supplémentaires, celle de 2006, 2 100 décès et celle de 2015, dont les caractéristiques sont comparables à cette année, 1 739 décès.
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