Les interactions entre obésité et réponse aux traitements anticancéreux sont discutées, et l’activité de l’immunothérapie a été mise en doute chez les obèses sur la base de données précliniques. Mais les résultats restent non concluants. Du coup, il reste difficile de choisir en première ligne dans le cancer du poumon entre chimiothérapie et immunothérapie chez les patients en surpoids. Une étude japonaise vient éclairer le débat (1).
CPNPC : l’immunothérapie tributaire de l’IMC
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L’efficacité de l’immunothérapie dans le cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC) suit une courbe en U en fonction de l’IMC ; le traitement ne fait pas mieux que la chimiothérapie au-delà 28 kg/m².
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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