Dans les cancers pulmonaires non à petites cellules (CPNPC), interrompre à deux ans l’immunothérapie de première ligne chez les répondeurs ne réduit pas la survie globale, comparativement à ceux chez qui l’immunothérapie est prolongée. C’est ce qu’il ressort d’une analyse rétrospective en vraie vie présentée en avant-première au congrès de l’Asco simultanément à sa publication dans le Jama Oncologie (1).
On peut arrêter l’immunothérapie
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Publié le 30/06/2023
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Dans le cancer pulmonaire avancé à petites cellules, arrêter à deux ans l’immunothérapie n’altère pas la survie des répondeurs.
Crédit photo : VOISIN/PHANIE
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