Sur les 5 000 nouveaux cas de cancer de l’ovaire dénombrés chaque année, 80 % des diagnostics interviennent au stade déjà localement avancé. Nombre de ces patientes peuvent, depuis peu, bénéficier de la chimiohyperthermie intrapéritonéale (Chip) lors du traitement initial. Malgré tout, les récidives restent nombreuses. Une étude récente suggère que la Chip reste efficace lors de récidives. Elle pourrait dès lors concerner encore plus de femmes à l’avenir.
Traitement initial des cancers ovariens localement avancés
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