Chez l’homme comme chez la femme, l’alopécie androgénétique (AAG) est la première cause de chute des cheveux. Elle est considérée comme pathologique pour certains, mais comme la variante d’un vieillissement normal pour d’autres. Elle est très fréquente puisqu’elle concerne la moitié des hommes et 40 % des femmes âgées de 50 ans. En pratique, la chute des cheveux est liée à des multiples causes combinées (hérédité, hormones, âge…). Elle débute typiquement de façon progressive entre la puberté et l’âge de 30 ans chez l’homme, plus tardivement chez la femme.
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Quel bilan dans l’alopécie androgénétique ?
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Publié le 16/01/2020
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La survenue d’une alopécie n’impose pas de bilan systématique chez l’homme, au contraire de la femme chez qui il faut toujours rechercher une hypoferritinémie et une dysthyroïdie. La présence d’un hirsutisme et/ou des troubles des règles chez une femme jeune fait pratiquer un bilan hormonal, notamment pour dépister un syndrome des ovaires polykystiques ou un déficit en 21-hydroxylase.
Le SPOMK touche 10% des femmes
Crédit photo : Phanie
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