« Le prolactinome est plus fréquent que supposé il y a encore 10-15 ans », explique le Pr Dominique Maiter, endocrinologue à Bruxelles et rapporteur des dernières recommandations internationales lors du congrès de la Société française d’endocrinologie (SFE), en octobre. C’est une maladie rare, mais la prévalence est de 1/1 000 chez les jeunes femmes.
Ce qui change dans le prolactinome
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La prise en charge du prolactinome a été réactualisée, en particulier pour le diagnostic, la place de la chirurgie et l’arrêt médicamenteux.
Les avantages et inconvénients de la chirurgie et de la cabergoline sont à exposer au patient pour une décision partagée
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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