« Le prolactinome est plus fréquent que supposé il y a encore dix-quinze ans, explique le Pr Dominique Maiter, endocrinologue à l’université catholique de Louvain à Bruxelles et rapporteur des dernières recommandations internationales sur la prise en charge lors du congrès de la Société française d’endocrinologie (SFE) du 16 au 18 octobre.
Diagnostic, chirurgie, arrêt de traitement : ce qui change dans le prolactinome
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La prise en charge du prolactinome a fait l’objet d’une réactualisation des recommandations internationales. Un taux hormonal supérieur à six fois la valeur normale haute est fortement évocateur ; en deçà, une autre cause doit être recherchée. La chirurgie est repositionnée au premier plan en alternative au traitement médicamenteux en cas de tumeur bien délimitée et non invasive.
Les avantages et inconvénients de la chirurgie et de la cabergoline sont à exposer au patient pour une décision partagée
Crédit photo : BURGER/PHANIE
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