Les prohormones des androgènes, comme la déhydroépiandrostérone (DHEA), s’élèvent au début de la puberté, culminent au cours de la deuxième et de la troisième décennie, puis déclinent, indépendamment du statut ménopausique. Quels effets bénéfiques potentiels a-t-on d’une supplémentation chez les femmes normales, et celles souffrant d’états de déficience en DHEA ?
Feu orange pour la DHEA
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Publié le 17/06/2022
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Parée de multiples vertus, la DHEA ne passe pas franchement l’étape des preuves, et son utilisation paraît plutôt risquée chez les femmes ne souffrant pas de déficience hormonale.
Crédit photo : phanie
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