Plusieurs approches anticancéreuses très innovantes fondées sur l’immunothérapie sont en train de bouleverser l’histoire naturelle de ces affections, donc leur pronostic, et sont déjà largement utilisées. En effet, certaines tumeurs échappent à la réaction immunitaire en créant un micro-environnement immunosuppresseur qui empêche une réponse antitumorale efficace. Ces nouvelles classes sont les anti-CTLA4 (ipilimumab, etc.), anti-PD1 (pembrolizumab, nivolumab, etc.) et les anti-PDL1 (atézolizumab, etc.).
De nouveaux effets secondaires à connaître
Gare aux hypophysites de l'immunothérapie anticancéreuse
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Publié le 05/06/2018
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