Les agonistes du récepteur au GLP1 et les inhibiteurs du SGLT2 réduisent le poids et améliorent la sensibilité à l’insuline via différents mécanismes. D’où l’idée d’évaluer leur efficacité sur les paramètres métaboliques, la composition corporelle et les hormones sexuelles de femmes obèses atteintes de syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).
Dans cette étude (1), 119 femmes non diabétiques, âgées de 18 à 45 ans, avec IMC entre 30 et 45 et SOPK (selon les critères du National Institute of Health) ont été assignées au hasard en simple aveugle à ces différents schémas :
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs