Hirsutisme idiopathique ou SOPK, un poil de différence

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Publié le 01/12/2022

Dans le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), il existe un surrique cardiométabolique. Ce n’est pas le cas des hirsutismes idiopathiques.

Crédit photo : SPL/PHANIE

On estime que l’hirsutisme idiopathique (IH) affecte de 5 à 20 % des femmes, avec une prévalence variant selon les ethnies. Les critères diagnostiques sont un excès de poils dans les zones dépendantes des androgènes, chez les femmes ayant une fonction ovulatoire normale, aucune preuve échographique d’ovaires polykystiques et des taux d’androgènes circulants normaux (1). L’HI a des effets très pénalisants sur la qualité de vie, les femmes concernées hésitant de surcroît à consulter.

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