Hommes infertiles : penser au dépistage génétique

Par
Publié le 17/05/2023

Les hommes ayant une oligozoospermie avec un niveau élevé de testostérone ont un risque multiplié par neuf d’héberger des mutations du gène du récepteur aux androgènes.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

L’infertilité masculine est une affection multifactorielle responsable, seule ou en association avec des facteurs féminins, d’environ 50 % des cas d’infertilité de couple.

Des facteurs génétiques sont impliqués dans 5 à 25 % des cas : le risque d’anomalies génétiques est inversement corrélé au nombre de spermatozoïdes. Des milliers de gènes sont impliqués, dans la spermatogenèse, le développement testiculaire et la régulation endocrinienne de la fonction testiculaire, et nombreux sont continuellement découverts par les nouvelles technologies de séquençage de l’ADN.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte