IL NE S’AGIT pour l’instant que d’un espoir, mais la piste est prometteuse. Au congrès de la société britannique d’endocrinologie, Waljit Dhillo et coll. (Londres) ont montré le potentiel du kisspeptide comme traitement de l’infertilité au cours de l’aménorrhée hypogonadotrope. Le travail confirme, au cours d’un état pathologique, ce que l’équipe avait déjà montré chez des femmes fertiles : l’administration de kisspeptide majore la production d’hormone sexuelles.
Aménorrhée d’origine hypothalamique
Le kisspeptide restaure les taux hormonaux
Publié le 17/03/2009
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