C’est une donnée peu connue, mais il s’avère que, parmi les donneurs de rein décédés, 6 % sont diabétiques. Leurs reins sont-ils associés à une plus mauvaise survie du greffon ? Des études précédemment publiées suggèrent que c’est le statut du receveur, diabétique ou non, qui a un impact plus important sur la mortalité et la survie.
Les auteurs de ce travail ont voulu comprendre quels facteurs, histologiques et cliniques, influencent la survie du greffon chez les patients qui reçoivent un rein d’un donneur diabétique décédé (1).
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