IL N’Y A PAS QUE la « malbouffe » pour expliquer l’épidémie mondiale d’obésité et de diabète, expliquent plusieurs chercheurs, aujourd’hui, à la Nouvelle Orléans, dans le cadre du congrès « Experimental Biology 2009 ». Il y existe aussi un phénomène qui s’installe dans les pays industrialisés : le manque ou la mauvaise qualité du sommeil. Ces perturbations conduisent soit à une chute des taux d’insuline, soit à une insulinorésistance, deux moyens « efficaces » pour parvenir au diabète de type 2.
Un risque de diabète de type 2
L’insuline victime du manque de sommeil
Publié le 21/04/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs