Un risque de diabète de type 2

L’insuline victime du manque de sommeil

Publié le 21/04/2009

IL N’Y A PAS QUE la « malbouffe » pour expliquer l’épidémie mondiale d’obésité et de diabète, expliquent plusieurs chercheurs, aujourd’hui, à la Nouvelle Orléans, dans le cadre du congrès « Experimental Biology 2009 ». Il y existe aussi un phénomène qui s’installe dans les pays industrialisés : le manque ou la mauvaise qualité du sommeil. Ces perturbations conduisent soit à une chute des taux d’insuline, soit à une insulinorésistance, deux moyens « efficaces » pour parvenir au diabète de type 2.

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