Un antipaludéen comme traitement du syndrome des ovaires polykystiques ?

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Publié le 06/09/2024

L’artémisinine représente une approche prometteuse pour le développement de thérapies spécifiques du syndrome des ovaires polykystiques. Après des données animales, les premières données humaines sur de petites séries suscitent l’espoir.

Crédit photo : VOISIN/PHANIE

Le syndrome des ovaires polykystiques (Sopk) est un trouble hormonal courant caractérisé par des taux élevés d’androgènes chez les femmes. Avec des cycles menstruels irréguliers, l’hypertrophie des ovaires ou de nombreux kystes, une pilosité corporelle accrue et de l’acné, ces patientes peuvent en outre présenter des problèmes de fertilité et métaboliques, comme la résistance à l’insuline. Sa prévalence augmente, avec des facteurs génétiques pour 70 %, un rôle de l’obésité et des déterminants épigénétiques.

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