Le cancer de la prostate, le mélanome ou encore le glaucome bénéficient déjà de projets avancés d’intelligence artificielle (IA). Mais même pour le diagnostic, qui est l'application la plus évidente (devant le pronostic et la gradation de la maladie ou l’identification de biomarqueurs), l'utilisation de l'IA en hépatologie est très compliquée, comme s’en est fait l’écho le Paris Mash meeting le 6 septembre. « Pour la prostate, on n'a que deux options possibles : soit il s'agit d'un foyer de cancer, soit d’une hyperplasie de la prostate.
IA et maladies du foie : un mariage difficile, mais pas impossible
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Publié le 20/09/2024
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Pourquoi les projets d’IA diagnostique peinent-ils autant à émerger dans le domaine des pathologies hépatiques ? Lors du Paris Mash Meeting, plusieurs experts ont analysé le frein que représente pour les algorithmes la complexité des maladies du foie.
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