Succès en phase II d’une monothérapie pendant la grossesse

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Publié le 30/04/2021
Afin d’éviter des traitements potentiellement délétères pendant la grossesse, une monothérapie par darunavir/r a été testée dès le premier trimestre, elle maintient la suppression virologique chez plus de 90 % des femmes enceintes, et aucun nouveau-né n’a été infecté.
Une stratégie qui implique une surveillance accrue de la charge virale

Une stratégie qui implique une surveillance accrue de la charge virale
Crédit photo : phanie

Le premier but du contrôle de la charge virale du VIH pendant la grossesse est d’éviter la transmission périnatale. Néanmoins, certains antirétroviraux, en particulier les inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTI) sont potentiellement délétères pour le fœtus. Peut-on s’en passer ? C’est ce qu’a évalué l’étude ANRS 168 Monogest dans un essai de phase II. Ses résultats sont prometteurs. Globalement, plus de 90 % des femmes ont conservé, jusqu’à leur accouchement, une charge virale inférieure à 50 copies/ml, sans réintensification.

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